86, année blanche, Lucile Bordes

bordes 86 année blanche[Dédicace le jeudi 23 juin 2016, à 18h30]

1986, l’année où la catastrophe nucléaire de Tchernobyl a bouleversé des vies, un rapport à la nature, à la maladie, à l’existence.

Lucile Bordes décide d’écrire un roman à trois voix. Trois voix de femmes qui témoignent de leur expérience et leurs ressentis alors que le nuage radioactif les enveloppe insidieusement.

Lucie, quinze ans, vit la catastrophe de loin, alors que son père ouvrier se débat face à un licenciement menaçant. Lucie voit le monde autour d’elle, le nuage qui devrait s’arrêter à la frontière, et se questionne sur l’aveuglement du monde.

Ludmila, à Pripiat, ville dortoir de la centrale, attend le retour de son mari parti au cœur de la catastrophe pour « l’enrayer ». Avec sa fille, Ludmila sera évacuée, « provisoirement ». Et pourtant. Et où est son mari ?

Ioulia, de Kiev, une femme déchirée entre son mari et son amant découvrira le prix de l’indépendance entre le premier qui fuit son couple en déliquescence pour devenir liquidateur à la centrale et le deuxième, français qui part du jour au lendemain de ce pays contaminé.

Lucile Bordes parle des mensonges des gouvernements, des gens qui préfèrent se voiler la face, du sacrifice de certains, de la peur d’autres, de la douleur, l’incompréhension et la solitude face à l’impossible. Mais aussi de la force, de se trouver soi dans l’adversité.

Éditions Liana Levi (03.03.2016)

Lucile Bordes parle de 86, année blanche (youtube)

Article du Canard Enchaîné
Article du Parisien
Article de La Marseillaise
Article de Page des Libraire
Article de Livres Hebdo

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