romane monnier
Dans ce nouveau roman intimiste, Delphine de Vigan explore les traces laissées sur le téléphone portable.

Romane abandonne en conscience son téléphone portable un samedi soir
dans un bar.

Ce dernier est récupéré par Thomas en pensant un moment qu’il avait oublie son code, pas de reconnaissance faciale. Il tente en vain de le redémarrer , il devient fou… quand soudain, il reconsidère son acte pense avoir récupère celui d’un ou d’une inconnu.

Ce geste de Romane est calculé, elle lui confiera son code et disparaitra .Delà s’ouvre un genre d’enquête. Thomas aurait pu le laisser dans un tiroir, mais bien au contraire, il va directement s’inviter à découvrir tout ce qu’on y trouve y cache : conversations intimes, , enregistrements audios entre amis, chez le psy , applications, humeurs, notes, posts sur les réseaux sociaux, et  même sur l état de  santé Toutes ces traces auront un effet miroir sur la vie de Thomas ,jeune papa célibataire, propriétaire d’une imprimerie.

Le portable qui à la base est un téléphone est l’ancêtre de du journal de bord, du journal intime, des lettres, des albums
photos qu’on additionnaient au fil du temps, des cartes d’anniversaires qu’on recevait .
De nos jours,  presque tout est consigné dans un smartphone. Les données sont enregistrées  dans un nuage. L’ère numérique domine l’ère matériel. A travers le personnage ultrasensible de Romane, l’autrice interroge sur les traces que la vie laisse derrière chacun de nous, trouvant un écho dans la vie sans trop d’intérêts de Thomas. Ce dernier regarde dans le rétroviseur du passé, son enfance difficile, la disparition de Pauline, l’adoption de sa fille Léo, tout est passé trop vite. 
L’autrice dresse un regard sur la société de ces jeunes trentenaires évoluant avec leur temps face aux quinquas quelque peu spectateurs curieux. 

Parution Janvier Editions Gallimard 

Delphine de Vigan est une écrivaine française.

Son premier roman, « Jours sans faim » a paru en 2001 aux éditions Grasset sous le pseudonyme de Lou Delvig, pour ne pas heurter sa famille.

En 2007, « No et moi » reçoit le Prix des Libraires. Ce « roman moral » à succès sur une adolescente surdouée qui vient en aide à une jeune SDF a été récompensé par le prix du Rotary International 2009 et par le Prix des libraires 2008. Il a été traduit en vingt langues et une adaptation au cinéma a été réalisée par Zabou Breitman, film sorti en novembre 2010.

En 2008, Delphine de Vigan a participé à la publication de « Sous le manteau », un recueil de cartes postales érotiques des années folles.

En 2009, elle a été récompensée par le « prix du roman d’entreprise, » décerné par deux cabinets de conseil (Place de la Médiation et Technologia) avec le soutien du ministre du travail de l’époque Xavier Darcos, pour ses « Heures souterraines » (Jean-Claude Lattès) qui a également obtenu le prix des lecteurs de Corse en 2010. Le roman a été adapté pour Arte par Philippe Harel.

En 2011, elle obtient le prix du roman Fnac, le Prix Roman France Télévisions et le Prix Renaudot des Lycéens pour « Rien ne s’oppose à la nuit » ainsi que le grand prix des lectrices Elle 2012.

Toujours en 2011, elle co-scénarise le film de Gilles Legrand « Tu seras mon fils » avec Niels Arestrup et Lorant Deutsch.

En 2012, elle signe la préface de la BD de sa sœur Margot « Frangines, et c’est comme ça ».

En 2015, elle a publié un nouveau roman « D’après une histoire vraie » couronné par le Prix Renaudot et le Prix Goncourt des Lycéens. Le roman est adapté pour le cinéma par Roman Polanski avec Éva Green et Émmanuelle Seigner.

Après son roman « Les loyautés », paru en 2018, elle continue à explorer les grandes valeurs humaines avec « Les gratitudes », paru en mars 2019.

Mère de deux enfants, elle vit avec le critique littéraire, reporter et animateur d’émissions culturelles de radio et de télévision, François Busnel.

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