Soleil à coudre, Jean d’Amérique

« La nuit arrose mes cauchemars jusqu’au bout du matin. »
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« La nuit arrose mes cauchemars jusqu’au bout du matin. »
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« Je sursaute vivement, sors de mon buisson, escalade une barrière, retombe côté rue, me brise le coude, les genoux, m’érafle le menton, hurle mais me remets aussitôt à fuir. […] Sans douleur, pas de course. Je cours sale. M’échappe de moi, m’agresse. »
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« Cette beauté, il la recueillait en lui au fil des chemins, il s’en nourrissait. Pourtant il savait qu’un jour elle lui serait retirée »
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