La ville des brumes, Sara Gran

Nous voici à San Francisco. Claire DeWitt est entre plusieurs petites enquêtes, avec son assistant-stagiaire Claude. Lorsque l’un de ses amis est retrouvé assassiné.
Pas n’importe lequel : Paul Casablancas. Un musicien à succès, riche, avec qui elle a eu une brève mais authentique histoire d’amour.

Claire Dewitt, est profondément bouleversée par toute cette histoire. La détective était déjà bancale, désormais elle ne peut plus se passer de cocaïne, accumule les enquêtes, sillonne la ville, n’arrive plus à se regarder en face… mais elle avance, toujours, à l’instinct. Elle parcourt les kilomètres, sème les graines du doute, du questionnement, et attend que poussent les réponses.

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Eaux profondes, Patricia Highsmith

À Little Wesley (ville imaginaire dans le Massachussets) s’épanouit tranquillement une bourgeoisie américaine. Entre les soirées, les invitations aux barbecue, les soirées costumées, les journées s’écoulent agréablement.
Sauf qu’un couple détonne un peu : Vic et Melinda. Marié.e.s depuis une dizaine d’années, avec une petite fille discrète, sont invité.e.s partout. Seulement Melinda trompe ouvertement Vic. Elle ramène ses conquêtes aux soirées, s’enivre, danse avec, leur murmure à l’oreille. Et quand elle se lasse, ou quand l’un d’eux doit retourner dans sa région, elle en trouve un autre.
Vic laisse faire. Protégé par un flegme et une patience qui suscitent l’admiration et la stupéfaction de ses proches. Par jeu, par provocation par ennui, par fierté, il susurre à soir à l’oreille de l’amant du moment qu’il aurait assassiné le précédent (son meurtre non élucidé a fait la une des journaux).

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Il est des hommes qui se perdront toujours, Rebecca Lighieri

« L’espérance de vie de l’amour est de huit ans. Pour la haine comptez plutôt vingt. La seule chose qui dure toujours c’est l’enfance quand elle s’est mal passée on y reste coincé à vie”

Ce roman noir raconte la survie de trois enfants Karel, Hendricka et Mohand des quartiers nord de Marseille. Livrés à eux-mêmes, le père Karl est violent alcoolique drogué et toxique, une mère inexistante désespérée, accrochée à l’héroïne. Karel le narrateur raconte son quotidien, ses tristes espoirs, qu’il parvient à supporter grâce à l’amitié de la communauté de gitans sédentarisés à côté de la cité Artaud.

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