Ouvrez les portes du monde grâce à une sélection d’œuvres venues d’ailleurs. Romans traduits, récits de voyage, classiques et nouvelles voix : la littérature étrangère vous invite à explorer d’autres cultures, d’autres langues, d’autres façons de raconter l’humain.
Des États-Unis au Japon, de la Norvège à l’Argentine, chaque livre est une passerelle entre les mondes, un miroir où l’on se reconnaît autant qu’on se découvre.
Tante Encarna trouve un bébé abandonné dans un parc de Cordoba en Argentine, où elle et ses filles louent leurs corps. Ensemble, elles retournent dans la grande villa où elles…
L'enfant de la prochaine aurore est une dystopie terrifiante où les femmes enceintes précieuses pour l'évolution de l'espèce humaine sont réduites en esclavage.C'est le récit de son héroïne Cédar Songmaker…
Ce camp de redressement pour mineurs s’appelle Nickel « parce que leur valeur ne vaut pas 5 cents. Cette prison vous brisait vous déformait, vous rendait inapte à une…
Betty, fille d’une blanche et d’un indien, dans les années 60, au cœur de l’Ohio. Issue d’une famille nombreuse, elle est la plus mate de peau. Et elle va nous raconter son histoire.
Betty, c’est un roman saga, on suit cette famille, on en découvre les secrets terribles, la solidarité et les rivalités, la vie en milieu rural, le racisme, la beauté et la richesse de la nature. Betty se fait la narratrice, la gardienne des mots, celle qui conjure le sort par des poèmes, ou lance des prières aux aigles. L’écriture comme un refuge, une force, une magie, Betty dresse le portrait de sa famille, avec vitalité, sincérité, et un grand sens de la justice.
Deux récits parallèles se répondent, s’alimentent, se font écho : celui de Mary Treat, scientifique botaniste, et entomologiste célèbre du XIXe siècle, et celui de Willa Knox, journaliste au chômage prise dans les filets d’une vie qui s’écroule. Deux périodes qui se font incroyablement écho avec ce qui se passe aujourd’hui, avec le gouvernement actuel américain.
Tout se passe à Vineland (New Jersey), une ville utopiste, créé par Charles Landis, société utopique sans alcool basée sur l’agriculture et la pensée progressiste. Un lieu où la société aurait du mieux vivre, mais où les inégalités sociales et la fermeture aux idées modernes vont creuser les écarts, au profit du promoteur politicien Landis.
Le parallèle entre Landis et Trump est plus que frappant : la mégalomanie, la fermeture aux théories scientifiques, la priorité aux riches… et l’aveuglement face aux problèmes sociétaux. Les descriptions de l’un, les sous entendus sur l’autre, sont très grinçants.