Suspense, crimes, enquêtes : le polar vous tient en haleine à chaque page. Des ruelles sombres aux énigmes brillamment construites, laissez-vous embarquer dans des intrigues où rien n’est laissé au hasard.
Thrillers psychologiques, polars noirs, cosy crimes ou détectives hors-normes : à vous de mener l’enquête.
Prémices de la chute commence avec Le gang de Roubaix : en 1996, des hommes font de violents braquages à mains armées dans le Nord de la France. Ces hommes, français, avaient fait leurs armes en ex-Yougoslavie auprès des musulmans bosniaques.
Un journaliste, Arno, un peu lâche, drogué, pigiste pour la Voix du Nord, et d’origine bosniaque, couvre un des braquages, et remonte jusqu’au début d’une piste qui va le mener loin. Une affaire qu’il ne lâchera pas, malgré les menaces, les mises en garde, le peu de moyen et les obstacles. Il sent qu’il touche à quelque chose de gros, quelque chose qui le fera devenir un journaliste qui pourra enfin se faire une place.
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1er janvier 1973, l’inspecteur Harry McCoy rend visite à Howie Nairn, un détenu qui lui annonce qu’une jeune femme sera assassinée le lendemain.
McCoy enquête sans grande motivation, et lorsqu’il retrouve Lorna, c’est pour assister à son meurtre, en pleine gare routière. Le tueur est un jeune homme qui se suicide sitôt son acte accompli.
Quels liens unissaient ce détenu, cette serveuse et ce délinquant ? La première piste le guide vers une famille puissante de Glasgow, avec laquelle McCoy a un passé tumultueux.
Ambiance froide et humide d’un Glasgow sous la neige, période charnière où la ville voit malheureusement les drogues dures entrer sur le territoire.
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Erica est dépassée, bouffée, abattue par une existence qui alourdit chacun de ses pas : son mari décédé d’un terrible cancer, sa mère décédée après une chute où elle s’est brisée la hanche et s’est doucement laissée mourir à l’hôpital, son fils parti depuis plusieurs années et qui ne donne aucune nouvelle, n’est même pas venu aux enterrements, et maintenant son père, qui
atteint un âge où il doit porter des couches, être soutenu pour marcher, et qui se révèle tyrannique – à dévorer les dernières miettes d’énergie d’Erica.
Erica qui oublie de manger, dort peu, a une mine terrifiante. Mais continue. Chaque jour, à se lever, aller travailler, s’occuper de son père, joindre les deux bouts du mieux qu’elle peut.
Puis, son fils, Jimmy, réapparaît dans sa vie. Le jeune homme, homosexuel, ne trouve sa place nulle part, est alcoolique et taciturne.
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Aoste.
Le sous-préfet Rocco Schiavone se réveille dans un appartement qui n’est pas le sien. Et déjà, ça le met en rogne. Tout comme cette toute petite ville où il a été transféré depuis 9 mois. Lui, le Romain, est puni (on doit savoir le pourquoi du comment dans les précédents livres, mais je ne les ai pas lus), et vit sa routine dans cette petite ville froide et humide.
Une enquête lui tombe dessus : disparition d’une ado de 18 ans, fille de riches entrepreneurs. Tout de suite, il sent le truc louche, l’imbroglio pas net.
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De livre en livre, Sandrine Collette s’écarte du thriller pour aller de plus en plus dans le roman noir. Elle creuse les atmosphères, creuse ses personnages, creuse dans les émotions du lecteur.
Ici, d’abord, on suit Moe. Elle a quitté Papeete pour suivre un homme, elle rêvait d’un destin non tracé, de Paris, d’émancipation. Mais Rodolphe l’enterre dans une maison du fin fond de la province, la bat quand il est trop saoul…
Lorsqu’enfin elle s’enfuit, c’est presque impulsivement.
Très vite c’est la rue.
Puis La Casse, un lieu où ceux qui n’ont plus rien se retrouvent enfermés, isolés, à dormir dans des épaves et à survivre sans grand espoir d’en sortir un jour.
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