Avec la participation de Michèle Levy-Soussan
La parole des malades est trop souvent étouffée. Au moment ultime de décider des conditions de sa propre mort, ce choix échappe aux premiers concernés. Comme confisqué.
Cet essai révèle les mécanismes qui entravent leur capacité à décider – et qui se rejouent à l’identique dans l’arène médiatico-politique. Derrière les slogans se dessine une domination persistante : paternalisme médical, conservatisme culturel, rhétoriques d’autorité. Ce texte met en lumière le décalage vertigineux entre des droits proclamés et les volontés réelles des patients, encore largement réprimées.


