À Misto, petite bourgade de Croatie, ville de pêcheurs tranquille, un soir de septembre 1989, Silva, jeune adolescente, disparaît. À l’ouverture de l’enquête, toute la ville est affectée, des secrets vont être dévoilés. L’effrontée Silva était-elle impliquée dans du trafic de drogue ? Son petit ami a-t-il appris qu’elle le trompait ? Puis… un témoignage inattendu laisse supposer que Silva a quitté d’elle-même Misto.
Hélène est le profil type de la femme qui a réussi : un boulot très bien rémunéré, un mari de la même catégorie socio-professionnelle qu’elle, des enfants, une belle maison… sauf qu’il y a des fêlures. Après un burn-out, elle emmène toute sa famille en Province, retour à Nancy, proche des petites bourgades où elle a passé son enfance. Tout semble allait mieux. Mais au fond, tout est pareil.
Christophe, lui, n’est jamais parti. Il s’est mis en couple avec sa copine de lycée, après quelques années et un enfant, elle l’a quitté. Il vit tranquillement, au jour le jour, de son job de commercial, à voir son gamin autant qu’il le peut, à s’occuper de son père qui perd pied, à boire des coups avec les potes de toujours.
Un champ de bataille jonché de cadavres, Rouge savoure sa victoire. Jusqu’à ce qu’elle tombe sur une lettre d’une autre combattante, Bleu. Au sein d’une guerre corporelle où elles luttent en ennemies, voyageant d’une époque à l’autre pour forcer le destin à faire gagner leur camp, elles vont se laisser des lettres, une correspondance qui deviendra de plus en plus intime, troublante, importante.
Un manga doux-amer, où l’enfance laisse place à l’adolescence…
En rentrant au collège, voici venu le temps de grandir et d’abandonner les jeux d’enfants. Les camarades de Mizutani l’ont bien compris et chaque jour la sépare un peu plus d’eux. Le dimanche, l’appréhension de la semaine suivante grandit en son cœur. Un jour, elle croise Tsukino, un garçon discret aux yeux dont « la clarté dépasse tout ce qui existe en ce monde ». Dès lors, l’univers si gris autour d’elle reprend des couleurs et c’est le sourire aux lèvres qu’ils se promettent de se retrouver tous les lundis soirs, en secret, dans la cour du collège.
Après la claque Homo Sapienne, premier roman vif, tranchant, contemporain, j’attendais un nouvel ouvrage de Korneliussen avec impatience. Et voilà qu’enfin arrive La vallée des fleurs.
La narratrice est une jeune femme intelligente, inuite, qui vit au jour le jour sa vie et son histoire amoureuse avec Maliina. Acceptée à l’université au Danemark, elle est à la fois ravie d’échapper au cocon familial très protecteur et inquiète à l’idée de laisser sa petite amie au Groenland.
En quelques allers-retours entre le Groenland et le Danemark, l’autrice tisse un récit introspectif, où les sentiments ont une place prédominante. Confrontée à la solitude, l’angoisse de la narratrice gagne de plus en plus de terrain.