« Hangsaman » est le récit de la première année d’université de Natalie Waite et des quelques jours qui la précèdent immédiatement. Là-bas, elle intègre un monde qui l’intéresse peu et elle se crée difficilement un groupe d’amies. Des cours qui l’intéressent peu, une relation amicale avec un professeur d’anglais et sa femme alcoolique. Une université de province de filles uniquement.
Feu est la rencontre banale entre une mère de famille, professeure d’université et un jeune financier que tout oppose. En effet, ils n’ont en commun qu’une certaine morosité, la monotonie du quotidien. Leur rencontre est comme un nouveau souffle charnel, un bouleversement de leur routine, et au fil des mois, une remise en question de leur existence.
Dans la petite ville de Cobb arrive un grand homme émacié, tout de noir vêtu. Agressif, prétentieux, son tour des boutiques et des brasseries ne laisse personne indifférent. Mais lorsque tous et toutes comprennent qu’il s’agit du nouveau chef embauché par l’une des deux familles prestigieuses du comté, un potentiel gros client donc, ils et elles vont se mettre en quatre pour répondre à ses besoins et désirs.
Un drôle de titre inspirant l’humour, la tendresse, les croyances et les mères juives. Roland naît avec un pied bot (et beau !). Cet handicap l’empêche de marcher et de traîner à quatre pattes. Sa maman Esther s’obstine et parvient à trouver tous les médecins du monde et la femme d’un rebouteux des beaux quartiers pour sauver son fils. Sa thérapie : rester calme dans un lit corseté et une attelle sur sa jambe pendant 18 mois.
Février 1961, une colonie de deux cents personnes est installée sur la lune. La doctoresse Elma York y vit six mois par an, avec pour fonction quelque peu routinière de conduire les humains sur différents sites. Quand l’opportunité se présente de pouvoir faire partie de l’équipe d’astronautes se préparant à aller sur Mars (la lune n’étant définitivement pas un climat favorable pour la migration humaine), elle ne va pas hésiter longtemps.