La bâtarde, Violette Leduc

 

Violette découvre Paris, les éditeurs, les écrivains, se passionnent pour eux, pour leur intelligence, leurs livres, elle se sentira toujours en-dessous, moins bien, moins douée, leur ombre en quelque sorte.
Elle viendra à l’écriture un peu par hasard, par le journalisme, puis poussée par Maurice Sachs.Elle sera toujours une femme indépendante, même mariée, même rampante pour récolter un brin d’affection, elle est forte, même pleurant sur l’abandon elle serre les poings. Elle écoute sa douleur pour la dompter, elle s’en délecte, comme elle goûterait toutes les saveurs d’un plat avant de le cuisiner : pour en faire un repas qu’elle pourra dévorer. Pour pouvoir créer.

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La ville des morts, Sara Gran

Nouvelle-Orléans, post tempête et cataclysme de Katrina. Claire De Witt, La Meilleure Détective du Monde, accepte une enquête. Elle retourne dans une ville qu’elle a essayé d’oublier. Une ville où Constance l’a formée au boulot, où elle s’est imprégné du livre du Grand Détective Silette, où elle fait ses premiers pas et où elle a laissé beaucoup de doux souvenirs, et de grande tristesse.

Mission: retrouver la trace d’un procureur hyper cool, hyper sympa, apparemment pas trop corrompu (dans cette ville c’est compliqué), qui aurait disparu pendant les dernières inondations (mort?). Il laisse derrière lui un empire, une fortune, et un neveu tout… désemparé.

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Richesse oblige, Hannelore Cayre

hannelore cayre richesse oblige articleLe récit se passe en deux temps : l’histoire de Blanche de Rigny, une jeune femme handicapée, amie d’une colosse en jogging (Hildegarde, rien que ça), avec une gamine (Juliette), un père toujours absent à qui elle ne parle plus, et une mamie chouette.
Blanche, s’est toujours débrouillée toute seule, ne s’est jamais laissé abattre, et n’hésite pas à quelques magouilles pour remplir un peu plus le réfrigérateur.
Un jour elle découvre qu’elle est peut-être issue d’une famille richissime, et va mener l’enquête.

En parallèle, l’histoire des De Rigny, en 1870, alors que la guerre contre les prussiens fait des ravages, et que l’armée recrute le plus possible d’hommes. Les riches trouvent la parade en achetant des plus pauvres qu’ils envoient à leur place sur le front. Une pratique d’esclavagiste répandue.
Auguste De Rigny ne veut pas faire la guerre, mais est rongé de culpabilité à l’idée d’envoyer un autre se battre. Mouton noir de la famille, il a des idées communistes, et rejoint les groupes de jeunes intellectuels plein d’idéaux d’égalité. (suite…)

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