Le livre de la culpabilité, Catherine Chidgey
Dans ce roman Catherine Chidgey nous présente une uchronie légèrement dystopique avec brio.
Ouvrez les portes du monde grâce à une sélection d’œuvres venues d’ailleurs. Romans traduits, récits de voyage, classiques et nouvelles voix : la littérature étrangère vous invite à explorer d’autres cultures, d’autres langues, d’autres façons de raconter l’humain.
Des États-Unis au Japon, de la Norvège à l’Argentine, chaque livre est une passerelle entre les mondes, un miroir où l’on se reconnaît autant qu’on se découvre.
Dans ce roman Catherine Chidgey nous présente une uchronie légèrement dystopique avec brio.
Peut-on se débarrasser de ses parents ? C'est une question "scandaleuse" qu'affronte l'écrivain.
C'est l'histoire épistolaire de Sybil Van Antwerp
Un recueil de nouvelles où les histoires se répondent, à tel point que l'on dirait plutôt un roman choral. À chaque nouvelle, on découvre une voix, celles des femmes (et d'un jeune homme) d'une petite ville mexicaine dans les montagnes.
Le livre se passe sur le temps d'un week-end à Londres, un week-end d'introspection, de décisions, de bouleversements, de fête, de sexe, de chanson. Un week-end pendant lequel une baleine est coincée dans la Tamise, figure symbolique qui va servir de fil rouge écolo et métaphorique. Oisin McKenna décrit le Londres d'aujourd'hui, avec ces jeunes adultes un pied dans la vie active, un autre qui voudrait rester dans l'insouciance. On suit plusieurs personnages, leurs façon d'être ensemble, de s'aimer, de chercher leur place.