Louis-Philippe Dalembert nous emmène à Rome, ville éternelle. On suit le destin de Laura Sabatelli Guerrieri De Prestis, precieux mélange interculturel. D'une mère Elena issue de la bourgeoisie catholique et aristocrate italienne, du quartier chic du Prati et d'un père Giuseppe, juif laïc de la via Giulia, Laura va grandir près de la Zia Rachele et construire sa vie avec cette double culture.
Dans un monde totalitaire, où le racisme contre les asiatiques est à son paroxysme, le jeune Bird, enfant métis vit seul avec son père, lorsqu'il reçoit une lettre de sa mère, d'origine chinoise, poétesse en fuite parce que dissidente. A quatorze ans, solitaire et en plein questionnements, il décide de partir seul dans la grand ville de New-York pour retrouver sa mère.
En général, nous ne connaissons pas notre heure, ni le jour de notre mort. Et pourtant le nouveau roman de Carole Fives évoque le suicide assisté ou encore le droit de mourir dans la dignité autorisé en Suisse et en Belgique.
Un soir de fête, dans une petite ville, Tiffanie est seule, près de son fils endormi, pendant que l'aîné traîne avec ses copains un peu plus loin. Quand Marvin vient gentiment la draguer, elle le laisse approcher. Mère célibataire, avec un ex-mari en prison, son boulot d'aide-soignante qui l'use, elle ne pensait pas faire de rencontres dans cette ville qu'elle connaît par cœur. Très rapidement, elle laissera Marvin entrer dans son existence, alors que son ex-mari sort du silence et souhaite que ses enfants viennent lui rendre visite en prison...
"Ne parle pas à ceux qui ont les cheveux gominés en arrière". Ils sont tous de la famille de la Mafia "J'aurais du écouter maman"